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Chronique d'un jeune généalogiste

Category: Ma généalogie (page 1 of 3)

#Geneatheme: Migration des gavachs

La migration de mes ancêtres ne fera jamais l’œuvre d’un livre. Sur quelques kilomètres, on se tourne autour et puis on rentre chez soi. Il faut attendre le 20ème siècle pour voir mes grands-parents maternels quitter le Nord et la Marne pour venir s’installer dans le Sud après un bref passage en Algérie. Coté paternel, rien de bien croustillant, si ce n’est une caractéristique. La migration des gavach dans le biterrois.

Qu’est-ce qu’un « gavach » ?

On emploi dans le biterrois (village autour de Béziers (34)) le terme de « gavach » pour parler d’un homme de la montagne, principalement originaire du Tarn, Haute Vallée de l’Orb et de l’Hérault. C’est aujourd’hui un terme peu valorisant, qui met rarement les gens en valeur. Et pourtant, qui n’a pas des origines tarnaises autour du biterrois ?
Dans ma généalogie, je retrouve pour le moment deux situations quasi identiques :

1- Mathieu SICARD, sosa 34, né à Boissezon (Tarn) le 6 novembre 1848, il viendra s’installer à Cruzy (Hérault) où il se mariera en 1872 avec SERRES Lucie (sosa 35) et en 1889 avec CORBIERES Marie. A noter que sa première femme est elle aussi originaire du Tarn puisqu’elle est née à Saint-Amancet le 17 juin 1854. Mathieu va avoir un rôle important dans ma famille puisqu’il viendra proposer ses bras pour le travail de la terre avant de lui même de devenir un petit propriétaire.
2- Marie PECH, sosa 43, née à Boissezon (Tarn) le 10 février 1862. Je pense qu’elle vient avec sa famille, mais je n’ai pas encore approfondi le sujet. Elle se mariera avec Jean MALATERRE à Quarante en 1885 pour fonder une famille..

Mathieu est l’ancêtre du côté de mon grand-père paternel.
Marie est l’ancêtre du côté de ma grand-mère paternelle.
On remarque une chose, les deux sont originaires du même village du Tarn. Cruzy et Quarante sont deux communes limitrophes, donc rien d’étonnant de les retrouver. Il y a de fortes chances qu’ils se connaissent (ou que la famille se connaisse) de près ou de loin.

Migration des Gavachs dans les années 1870

Pourquoi les gavachs ont migré ?

C’est le point le plus intéressant, mais il faut comprendre l’histoire locale.
Au début du 19ème siècle, la culture de la vigne progresse au détriment du blé, de l’élevage et de l’olive. On se dirige vers la conversion totale de la région en monoculture. Si l’on y ajoute l’arrivée du chemin de fer (environ 1870), la viticulture s’oriente vers une production de masse. Il y a donc un besoin important en main d’œuvre non qualifié et peu onéreuse, d’où l’arrivée massive de population du Tarn mais aussi d’Espagne. Ce besoin sera renouvelé après la crise du phyloxéra dans les années 1870.

Départ pour les vendanges

C’est donc dans l’espoir de trouver une vie meilleure, de travailler et s’épanouir que mes ancêtres sont venus s’installer dans la région. Autour de Béziers, on retrouve beaucoup de familles qui ont des origines tarnaises. Pour preuve, dans les classes de Béziers/Saint-Pons de 1889-1912, on retrouve 28% de jeunes hommes originaires du Tarn.
L’eldorado viticole aura une double action dans ma généalogie. La première est l’arrivée de mes ancêtres. La deuxième sera liée au développement dans la région des châteaux pinardiers autour des propriétés (souvent des copies ou inspirations de château bordelais), dont l’un sera acquis par mon arrière-grand-père, négociant en vin.

Salon de Généalogie Paris XV, préparatifs et attentes

Demain s’ouvre à la mairie du XVe arrondissement la 3ème édition du salon de généalogie. Ce salon regroupe des associations de la France entière mais aussi des stands plus spécialistes pour retrouver la piste de nos ancêtres dans d’autres pays par exemple. Plusieurs conférences auront lieu sur différents sujets (recherches, technologies, partage) pour aider les généalogistes. J’y serai présent après quelques préparations voici mes attentes.

Préparatifs:

  1. J’ai mis à jour toutes mes bases de données en ligne. Grâce à Hérédis 2017, j’ai effectué une copie sur mon Macbook, et ma tablette. J’emporte avec moi le portable, la tablette et le téléphone, charge maximale et chargeur. Bien évidemment, de quoi écrire, même si la tablette me servira de principal support.
  2. Lister les départements d’où sont majoritairement originaires mes ancêtres et leur famille. Je les retrouve en France (02,08,11,31,34,51,59,62,75,77,81,91) et en Belgique.
  3. Faire le point sur les différentes associations présentes. Je regrette de ne pas avoir trouvé de plan ou listing précis par département déjà en ligne. On aura sûrement ces documents le jour J. L’objectif est d’aller vers les lieux et associations qui me sont le moins familier.
  4. Faire le point sur les conférences et choisir celles où je souhaite participer. Je ne connais pas les durées, mais il y a une grande chance pour que je sois aux 3 premières, c’est à dire: Utiliser Geneanet, par Benoît de Maigret (vendredi 10 mars à 10h30), Explorer les archives de notaires 1500-1900, par Marie-Odile Mergnac (vendredi 10 mars à 12h30) et Vos ancêtres à travers les archives militaires, par Sylvie Yéomans, SHD (vendredi 10 mars à 14h30). Je ne pourrais pas suivre celle de 18h30 sur l’histoire de la maison de nos ancêtres, heureusement un #GeneaLab a eu lieu dessus et retransmis sur Twitter.
  5. Faire le point sur la présence des camarades généabloggueurs pour nous retrouver, d’ailleurs nous devrions définir un point de rendez-vous?

Attentes:

Je sais que ce salon de généalogie est (et sera) très fréquenté. J’ai donc de fortes chances de n’avoir que peu de temps sur les stands, avec des bénévoles pris d’assaut. Mais je ne désespère pas pour trouver quelques solutions et informations pour faire avancer ma généalogie. L’échange sera mon principal mot d’ordre, j’irai donc aussi au-devant des différentes sociétés généalogiques présentes afin de récupérer peut être quelques informations pour le futur.

Les conférences risquent d’être passionnantes, du coup j’hésite entre faire l’élève studieux ou partager via un #LT sur Twitter. Dans tous les cas, un article récapitulatif de ma journée sera fait dans les jours suivants.

Pour finir, j’espère rencontrer et échanger avec le maximum de personnes. Je me considère encore comme un débutant, j’ai tellement à apprendre, que ce soit pour les recherches, le partage et l’écriture. C’est l’occasion de mettre un visage sur des noms, pseudonymes. Alors retrouvons-nous au 3ème Salon de Généalogie!

Demain matin réveil à 3h pour un départ à 4h30 direction Paris, il fait être fou pour venir depuis le Sud.

#Geneatheme: J’organise mon année généalogique

Quelle chance, Sophie de la Gazette des Ancêtres réveille les Geneathemes quand je décide d’écrire un article. Quoi de mieux pour organiser mon année de généalogie que de commencer par un bilan.

Le blog a été lancé avec le ChallengeAZ 2016. Une belle expérience pour apprendre à écrire, commencer à partager sa généalogie, interagir avec une communauté. Malheureusement, suite à ce Challenge, pour des raisons professionnelles, j’ai dû préparer un déménagement (je me rapproche des mes ancêtres) et changer d’officine. Par conséquent, très peu de temps pour écrire et continuer la vie du blog! Mais j’ai quand pu prendre le temps de donner mon avis sur le sujet de fin d’année: Filae.

Côté généalogie, en regard avec le M du ChallengeAZ, j’ai débuté la lignée de ma grand-mère maternelle. J’essaye de m’y focaliser ces derniers temps car suite à un problème de santé de ma grand-mère, j’aimerais recueillir le plus de souvenir de sa part et perpétuer la mémoire de la famille. J’ai également continué la reconstitution des familles avec l’ajout des enfants pour chaque couple connu.

Faisons le point sur mon fichier au 01 janvier2017, d’après Hérédis 2017 et Généanet:

Arbre généalogique Thomas ROBERT Janvier 2017

Arbre Janvier 2017

robert-thomas-suivi-des-recherches

Suivi des recherches Janvier 2017

L’arbre s’est bien rempli, l’outil Suivi des recheches de Hérédis 2017 permet de suivre et de vérifier les oublis…. comme l’absence des actes concernant mes parents.

Organisons l’année 2017:

  • Côté blog: – Utiliser les geneathemes pour continuer l’écriture en fonction des sujet.

– Améliorer le blog (fonctionnalité, navigation…)

– Partager mes recherches

– Participer au ChallengeAZ2017

  • Côté généalogie:    – Débuter les recherches sur le domaine familial

– Participer à une rencontre entre généabloggueur (Peut-être en Mars pour le Salon de Généalogie si j’arrive à monter une journée sur Paris)

  • Mission G7 pour 2017(1): Le fil rouge de mon année 2017. Compléter ma généalogie complète jusqu’à la 7ème génération.
    • Pourquoi? Car cela concerne mes ancêtres jusqu’à la révolution (c’est un peu plus simple que l’Ancien Régime)
    • Finalité: Remplir un arbre généalogique papier offert par mon frère  pour l’exposer au prochain Noël.
  • Côté personnel:

Un nouvel acte va s’ajouter en Juillet 2017 avec mon mariage. Il va donc falloir ruser pour concilier préparation du mariage, vie personnelle, professionnelle et passions!

Bonne préparation à tous, au plaisir de vous lire cette année!

(1) sur une idée de Jimbo Généalogie: Objectif G10

 

 

Filae, est-ce le début de l’ubérisation de la généalogie?

L’uberisation est un mot à mode, que l’on peut définir comme un service de mise en relation quasi directe du client avec l’offre grâce aux nouvelles technologies. Peut-on appliquer cette définition à la nouvelle plate-forme de généalogie: Filae?

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Si vous ne connaissez pas cette plateforme, je vous invite à lire l’article de Brigitte (@chronique92) sur son blog. Pour résumé, l’une des nouvelles offres de Filae est l’indexation quasi complète des archives du 19ème siècle déjà en ligne sur les Archives Départementales. En plus de la simple indexation que l’on peut connaitre par certaines associations, Filae nous renvoie directement vers une page et l’acte concerné. C’est LA valeur ajoutée dans le service. C’est donc un énorme gain de temps pour vérifier une filiation ou retrouver un ancêtre « baladeur ».

Certaines généalogistes trouvent que c’est une perte d’intérêt dans la recherche, d’autres (dont moi) trouvent que c’est une véritable révolution. Mais des questions me restent sans réponse. D’après la RFG, Filae s’est engouffré dans une brèche en copiant (aspirant) les numérisations des archives pour les indexer et revendre son service, alors que de nombreuses archives ne souhaitent pas voir leurs images commercialisées. A noter que les archives ont été informées par courrier, mais vont elles répondre et accepter?

Quand on connait le cout de la numérisation des registres, je ne vois pas comment ces dernières vont laisser l’exploitation gratuite de leurs images.

Cette ubérisation va engendrer de nombreux changements pour différents acteurs:

  • Les archives et leurs images numérisées qui peuvent considérer cet acte comme un vol. A eux de réagir, en proposant l’indexation collective par exemple?
  • Les généalogistes. Plus besoin de chercher? On va trouver plus facilement? Certes, mais il restera des exceptions, et surtout, ne nous arrêtons pas à ces 3 actes de vie! Nos ancêtres ont eu une vie plus riche que ça.
  • Les généalogistes professionnels, qui vont devoir améliorer leur offre, surtout si les registres paroissiaux seront indexés prochainement. Filae risque de leur prendre le marché de la recherche d’ancêtres disparus. Pour contrer Filae, il faudra aller plus loin que le BMS (NMD) et élargir l’offre, comme le font déjà certains professionnels!

Maintenant reste à voir le futur, la réaction des généalogistes et des archives. Vont elles continuer à numériser (et donc à payer) pour se faire copier les images? Filae est il au début de son indexation de masse? Est-ce viable à long terme?

En tout cas, jusqu’au 8 décembre, je vais essayer ce nouveau service et voir l’évolution de Filae! Mais je pense que nous allons assister à de nombreux débats, Filae révolutionne la généalogie!

#ChallengeAZ: Z comme Zut c’est déjà fini

Et voilà, c’est fini! Après 25 articles, voici le dernier…. de ce challenge.

J’ai pris beaucoup de plaisir à rédiger ces articles, même si je me suis pris un peu tard. L’écriture n’est pas une chose facile, l’illustration a souvent manqué dans mes articles, mais je vais m’améliorer.

Très heureux de vous avoir lu, d’avoir échangé, il est temps pour nous de finir les lectures, mais aussi de préparer la saison prochaine. J’ai déjà ma petite idée!

À bientôt, au gré des découvertes!

#ChallengeAZ : Y comme vas-Y montre nous ton arbre!

J’avoue, pour aujourd’hui, c’était pas facile de trouver un article! Donc je vous montre mon arbre, environ 1 ans et quelques mois de travail. Comme j’ai pu le dire dans mon article sur mes Missions, il est grand temps de développer la branche de ma grand-mère maternelle.

ArbreJuin2016.jpg

Mon arbre en Juin 2016

 

#ChallengeAZ : X comme Xtreme gentillesse

On arrive presque à la fin de ce challenge AZ, et je souhaiterai remercier nos interlocuteurs réguliers en généalogie: les Archives Départementales et Municipales.

Quand on débute, on commet souvent des erreurs dans nos recherches, on fait sortir de l’oubli certains registres, puis on se rend compte que l’on s’est trompé. J’ai souvent été mal à l’aise quand j’ai rapporter un registre après 30 secondes de recherches, car ce n’est pas le bon, erreur de ma part lors de la saisie. Et je n’ai jamais eu de la part du personnel des Archives (souvent les Archives Départementales de l’Hérault) une remarque ou réflexions. Bien au contraire, j’ai toujours trouvé une aide afin d’affiner mes recherches et me faire découvrir d’autres sources.

Quant aux demandes en mairie, je dois souligner la grande rapidité de certains qui m’ont permis de récupérer une copie de l’acte d’un de mes ancêtres en moins de 48 heures. De même que les réponses parfois négatives, qui permettent d’éviter une attente interminable.

Sans vous, on ne pourrait pas avancer dans notre loisir, sans vous, nos ancêtres tomberaient peut-être dans l’oubli.

Merci beaucoup pour votre aide.

Stift Konzept - Merci!

#ChallengeAZ : W comme Wattiau, famille de batelier

Quand je me suis mis à la recherche d’ancêtres dans le Nord, j’ai découvert beaucoup de nouveaux métiers. L’un a retenu mon attention: batelier.

J’ai à plusieurs reprises la famille. Wattiau/Watteau dans mon ascendance, avec notamment un implexe. Les parents de mon grand-père maternel, Maurice CLICHE et Hélène LAMBERT (Sosa 12 et 13) ont des arrière-grands-pères parents en commun, le couple Jean-Baptiste Ambroise Joseph WATTIAU et Adélaïde Célestine Joseph FOURNIER.

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Implexe famille WATTIAU – Hérédis 2015

La famille WATTIAU semble être une grande famille (par la taille) de bateliers. C’est assez intéressant de suivre leur parcours au fil de l’eau, même si cela complique pas mal la tache. Heureusement, il semblerait qu’ils soient souvent sur l’Escaut, entre Condé, le. Vieux-Condé et la Belgique. Il existe un groupe de recherches d’ancêtres de batelier et marinier sur Yahoo et Facebook qui permet d’avancer ou de débloquer certaines lignées grâce à l’aide de spécialistes.

Je ne connais pas beaucoup de la vie de ses bateliers, j’en apprends souvent et j’aime surtout lire le blog de Paddygénéalo, qui se ballade entre les canaux, souvent proche de l’Escaut. Nous nous découvrirons peut-être quelques cousinages.

#ChallengeAZ : V comme Variation de nom

Vos ancêtres ont ils déjà changé de nom? Je retrouve souvent de petites variations, l’orthographe des noms n’étant pas toujours fixée, on se fit à l’accent et à la prononciation du rédacteur.

Par exemple, mon arrière arrière-grand-mère, Mamé Joséphine est née MONBLANC alors que son père signe MONTBLANC et qu’elle se mariera et gardera le patronyme MONTBLANC. Ce genre de petite variation n’est pas rare, voire même courant dans l’Ancien Régime.

Mais dans cette même lignée, un ancêtre va faire modifier le nom de sa famille. Louis MONBLANC (Sosa 304) est né le 15 mai 1714, sous le patronyme DELABERTARIE (variante de DELAZUBERTARIES). Il se mariera avec Anne LAROZE, fille de chirurgien, le 3 février 1740, sous le patronyme de DE LAZUBERTARIES. Au niveau des signatures, c’est aussi variable qu’il existe de possibilités pour le nom DELAZUBERTARIES.

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C’est à la naissance de ses enfants que le nom va se modifier. Les 3 premiers seront déclarés sous les noms de DELAZUBERTARIES, puis le 4e LAZUBERTARIES et c’est pour Marie Geneviève que le patronyme deviendra MONBLANC de manière quasi définitive. La famille continuera à signer en fonction de ses envies.

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Famille DELAZUBERTARIES LAROZE – Hérédis 2015

Mais tout cela n’explique pas la raison de ce changement de nom! Alors, remontons un peu la lignée.

Louis est le fils de Louis DELABERTARIE père marié à Marie GUIRAUDE. Notons que dans l’acte de baptême de Louis père, il y a un petit indice sur l’origine du second patronyme. Je vous laisse le retrouver.

ANDELAZUBERTARIESLouisPère.JPG

Son père, Bernard DELASUBERTARIES, s‘est marié à Jeanne PAGES, fille du notaire de Cruzy (34) en 1657 dans l’église du village. Sur cet acte, on commence à comprendre. Bernard est dit du lieu de Montblanc.

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Connaissant un peu la géographie de l’Hérault, on retrouve le village de Montblanc proche de Pézenas et Béziers. C’est d’ailleurs autour de ces villages que l’on trouve plusieurs ancêtres portant ce patronyme. On peut alors imaginer que mes ancêtres se soient fait appeler dans  le village « DELASUBERTARIES de Montblanc », et qu’avec le temps, on n’a retenu que leur village d’origine: MONBLANC.

Mystère résolu, mais en voici un autre où je sèche. Ces quelques vues sont sorties des registres paroissiaux, que cela peut signifier? Leçon d’écriture? Prières? Annotations postérieures?

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#ChallengeAZ : U comme l’Union fait la force

La généalogie est un loisir solitaire? Pas toujours! Il y a les échanges entre généalogistes lors des réunions de clubs, de salon ou sur Internet, mais quand on travaille en famille, c’est plus sympa.

Lors de mes débuts, après un premier échange avec mon grand-père paternel sur le sujet, il a décidé de m’épauler dans ma quête aux ancêtres. Après lui avoir expliqué les rudiments de recherches sur Internet, il s’est mis à me remplir des arbres généalogiques papiers. Il ne me reste plus qu’à les intégrer au logiciel avec ma rigueur (souvent psychorigide) afin de m’y retrouver. Le seul bémol, c’est qu’en tant qu’ancien médecin, l’écriture n’est pas toujours agréable et facile à lire, mais c’est l’intention qui compte. Mon grand-père s’occupe principalement de sa lignée, mais m’aide régulièrement dans le déchiffrage d’actes anciens.

Et c’est grâce à lui que j’ai découvert quelques pépites sur Internet comme les relevés de la base Rigal dans le Tarn qui référencie les CM avec côtes, date et folio, facilitant le travail de recherche du Fil Ariane.

J’en profite par la même occasion pour remercier le Fil d’Ariane pour l’aide d’apporter aux généalogistes dans la recherches et l’envoi de copie d’acte.

Bref, la généalogie est un loisir souvent solitaire, mais quand l’union fait la force, le plaisir est encore plus grand.

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