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Chronique d'un jeune généalogiste

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#ChallengeAZ : J comme Joseph, le prénom du Nord

Depuis quelque temps, Généanet propose aux abonnés premiums des statistiques illustrées de leur arbre. On peut y faire de comparaisons de naissance ou mariage en fonction du mois ou du jour de la semaine.

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10 prénoms les plus courant de mon arbre – Généanet

Mais ce qui m’a le plus interpellé, c’est au niveau des prénoms. En effet, dans mes branches du nord de la France, il y a un prénom quasi systématique (rarement en premier prénom) dans les naissances, c’est Joseph. Il y a fort à parier que ce prénom fait référence à la représentation symbolique du père nourricier et protecteur de la sainte Famille. Très souvent , les familles demandaient l’intercession de Saint Joseph pour toutes choses concernant la famille et si l‘on n’avait pas satisfaction, on tournait la statue de Saint Joseph face au mur en signe de pénitence. C’est aussi  le protecteur de la famille et les parents plaçaient sous la protection de Saint Joseph, l‘enfant venant de naître, c’est pour cela que l’on retrouve le prénom de Joseph pour les garçons mais aussi Josephe pour les jeunes filles.

Une coutume spécifique du Nord de la France?

#ChallengeAZ : I comme Isidore

Isidore CLICHE (Sosa 48) fils naturel de Pauline CLICHE, couturière de Valenciennes, né à Marly le 8 mars 1833. Voici les premiers mots d’une biographie réalisée par des généalogistes sur mon aïeul. C’était un peu une surprise pour ma part, la découverte d’un fils naturel.

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Portrait Isidore CLICHE – AGFH59

 

Forcement, quand on retrouve un fils naturel, on essaye de tout mettre en œuvre pour retrouver le père, en suivant les différents conseils de généalogistes plus expérimentés. Pour le moment, personne ne détient la preuve formelle de la parenté, mais la tradition familiale donne le 2e baron de Maingoval comme le père d’Isidore.

On a des éléments troublants, des suspicions, des croyances, mais pas encore de preuves formelles.

Isidore recevra une éducation dans une pension valenciennoise (hors budget pour une couturière) et deviendra rapidement commis banquier. Mais ce n’est pas dans ce rôle qu’il sera remarqué par des amateurs d’Histoire locale de Valenciennes. En effet, Isidore est un homme de lettres, il aime raconter dans ses chroniques la vie et l’histoire de sa ville. On retrouve des traces de ses écrits dans divers journaux entre 1900 et 1908.

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Mémoires de Valenciennes – AGFH59

Je sais que je vais vous laisser sur votre faim, mais je garde les petits secrets d’Isidore pour un prochain challenge, en 2017, par exemple!

Merci à l’Association Généalogique de Flandre-Hainaut pour le travail sur Isidore CLICHE.

#ChallengeAZ : H comme Hérédis

Quand j’ai débuté ma généalogie, je voulais profiter de l’informatique afin d’éviter l’accumulation de papier. Les logiciels de généalogie permettant de regrouper en un seul point toutes les informations sur sa famille, je voulais donc une solution complète afin de gérer les photos, les actes, et gérer au mieux la vie dès mes ancêtres. Seule contrainte, je suis sur PC fixe et Mac en portable, et je ne souhaitais pas être dans l’obligation d’ajouter un émulateur de Window sur le mac pour profiter de mon logiciel. C’est donc vers Hérédis que je me suis tourné.

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Merci Hérédis

Très honnêtement, le logiciel est très simple d’utilisation, même si je pense n’utiliser que 50% de ses capacités et que je découvre de nouvelles options chaque jour. L’ajout en 2015 du module de capture et de lien direct vers les archives est un véritable plus, sans parler de la gestion des photos. Seul bémol, la perte en qualité des captures d’écrans ou des photos lors de leur ajout sur le logiciel.

La synchronisation entre les multiples plates-formes (ordinateur, tablette, iPhone) permet de faire voyager sa généalogie partout, aux archives comme chez des cousins.

Pour ce qui est de la gestion, des astuces et autres conseils, je ne peux que recommander le blog de Jimbo Généalogie, D’Averne et D’Armorique, dont je me suis inspiré pour les gestions des sources notament.

Vous l’avez compris, j’ai trouvé dans Hérédis, ma solution pour débuter la généalogie.

#ChallengeAZ : G comme Gentilhommes verriers de Gaja-La-Selve

Comme vu précédemment, une branche de ma famille est verrier de profession. Un métier noble et particulier que je vous invite à découvrir. Comme le souligne Édouard GARNIER, « pour faire un gentilhomme verrier, il fallait d’abord prendre un gentilhomme« . Un gentilhomme signifie être noble de sang, et vivre en gentilhomme, c‘est vivre sans exercer une profession, ce qui n’est pas le cas des verriers.

Alors qu’est ce qu’un gentilhomme verrier?

C’est une multitude de réglements qui régit la profession, avec pour point de départ les lettres patentes de Charles VII du 24 mars 1436 confirmées par différents rois successeurs.  Les verriers avaient donc un double privilège:

– Bien que noble, ils avaient le droit d’exercer  » l’art et la science de verrerie« , privilège rare, afin d‘éviter de tomber dans la roture.

– Durant l’Ancien Régime, ils étaient exonérés de tous impôts et taxes, même si sur ce point, les verriers du Languedoc n’ont jamais joui de ce privilège.

Par conséquent, la profession avait une situation bien particulière. Nobles, le peuple ne voyaient que les privilèges, mais artisans, ils avaient un travail manuel et salissant, ce qui provoquait moquerie des autres gentilhomme.

Vous l’avez compris, c’est un mélange de privilège et de labeur qui rend cette profession atypique. La vie était régie autour des fours et des souffleries, souvent proche d’un bois pour alimenter le feu. C’est le cas de la verrerie de Gaja-La-Selve dans l’Aude, ou plutôt les Verreries. En effet, on en dénombre deux. Une au nord, situé dans la forêt royale de La Selve (Verrerie de La Selve) et au sud, celle dite de Pech Carla, plus proche de Gaja. C’est cette seconde verrerie qui nous intéresse.

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Carte de Cassini n°19 – BNF

L’emplacement, selon le compoix de 1672, en est le lieu de Balmier. Je retrouve ce nom dans mon ascendance avec un enfant du mariage de Jean François de RIOLS et Marie de BALMIER (date inconnue): Alexandre de RIOLS (né vers 1728-1793) qui est le dernier verrier de la famille avant la révolution et la perte des privilèges.

L’endogamie de la profession rend complexe l’étude des familles. Il semblerait que les Verreries de Gaja soient la propriété de la famille de ROBERT de Peyretraoucade jusqu’au mariage de Gabrielle de ROBERT et un gentilhomme verrier originaire de la Borie Crémade, proche des Verreries de Moussan (34), Jean de RIOLS, Sieur de Montramier. C’est par le contrat de mariage passé devant Maitre François VALLES, le 26 avril 1682, à Gaja La Selve que nous apprenons ses origines. L’absence de registre paroissiaux empêche de trouver la célébration du mariage qui a avoir lieu à Gaja-La-Selve.

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Famille de RIOLS de Gaja-La-Selve

Et comme si la situation n’était pas assez difficile, beaucoup de familles verrières ont rejoint le culte protestant et avec les différents événements religieux de l’époque, les archives ne sont pas parvenues jusqu’à nous (ou n’ont pas été retrouvées). Ce que l’on sait, c’est que la famille de RIOLS de Moussan s’est en partie convertie comme on le retrouve dans les prénoms des enfants souvent d’origine biblique et sur quelques actes notariés. Par conséquent, il est très compliqué de remonter et de retracer l’arbre généalogique de ces familles.

Remercions tout de même le travail de plusieurs historiens de famille: Élysée de GARNIER (Famille de GARNIER), Francis de RIOLS de FONCLARE (Famille de RIOLS), Robert DUPUY (Verrerie de l’Aude) qui ont pu élaborer un arbre aux multiples branches.

#ChallengeAZ : F comme domaine Familial

La généalogie ne s’arrête pas qu’à la famille. L’histoire d’un lieu m’intéresse tout autant. En 1954, mon arrière-grand-père a fait l’acquisition d’un domaine viticole afin de diversifier son offre de négoce de vin.Au milieu des vignes et des pommiers de la plaine languedocienne, on retrouve une bâtisse typique du XIXème siècle, un château pinardier.

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Gravure du château – Collec privée

Le Domaine de la Provenquière tient son nom d’un des premiers propriétaires de la métairie du XVe siècle, Jean. PROVENQUIER originaire d’Albi. Féminisé comme le veut la coutume locale, le domaine passera entre les mains de plusieurs familles dont les marquis de Puisserguier de la maison Caylar.

Racheté vers 1860 par un conseiller de Napoléon III, Paul TEISSONIERE, le domaine prendra une tournure plus majestueuse avec la construction du fameux château. Crise du phylloxéra, crise viticole de 1907, incendies, héritages, le château ne sera pas épargné et déclinera jusqu’à sa reprise par ma famille. Aujourd’hui, on retrouve la troisième et quatrième générations de la famille , travaillant la vigne afin de régaler les amateurs de vins. (un peu de chauvinisme ne nuit pas à la santé)

L’histoire de ce lieu est très intéressante sur plusieurs points: historique, économique, scientifique, généalogique et surtout personnel. J’ai plein de projets en tête afin de vous faire partager son histoire et vous faire découvrir le lieu.

#ChallengeAZ : E comme Endogamie

En commençant mes recherches sur ma famille de verriers, j’ai souvent rencontré sur plusieurs ouvrages comme les Verreries Forestières de Moussans (1450-1890) et les principales familles de gentilhommes verriers de Francis de RIOLS ou dans la Monographie d’une famille et d’un village: La famille de Robert et les gentilhommes verriers de Gabre de Elisée de Robert-Garils le terme d’endogamie.

Alors qu’est ce que l’endogamie?

D’après le site de Jean-Louis Beaucarnot « L’endogamie est la tendance, fréquente dans l’ancienne société, à se marier, à la fois dans son milieu géographique, social, professionnel, et souvent aussi familial, c’est à dire entre parents, certaines familles, la pratiquant et la recherchant parfois systématiquement. »

Dans le cadre des verriers, il faut dire que que cela rend la pratique plus facile. En effet, le droit pour être verrier dépend souvent d’un four et de la forêt capable de l’alimenter et ils ont en parallèle de nombreux avantages. En se mariant entre familles, on resserre les liens et on évite de disperser les zones de travail, tout en gardant les privilèges.

C’est pour cela que l’on retrouve les mêmes familles dans les Verreries du Sud de la France, à savoir les familles de ROBERT, de RIOLS, de GRENIER. Mais les verriers sont vraiment une profession particulière, nous verrons cela bientôt.

#ChallengeAZ : D comme Documentation

Quand on débute, il est parfois utile d’avoir un peu de documentation. On peut trouver plusieurs types d’ouvrages, et Internet permet d’avoir une masse d’informations énormes. Voici quelques conseils que je donnerai à des débutants comme moi:

  • Les ouvrages papiers:

Je regroupe dans les ouvrages papiers, aussi bien les revues, les guides ou encore les études spécifiques.

En terme de revue, La Revue Française de Généalogie reste une grand classique. Pleins d’articles pour tous les niveaux et tous types de recherches. C’est un plaisir à lire.

Les guides sont en revanche très nombreux, et peuvent permettre de découvrir de nouvelles sources de recherches (spécifiques à des professions ou régions) ou alors d’améliorer ses compétences (conseils de paléographie…).

Les ouvrages spécifiques sont des monographies d’un village, d’une région, d’un ancêtre ou même d’archive. Ces ouvrages sont souvent des références et de véritables nids d’informations. Par exemple, l’ouvrage sur mon ancêtre Isidore CLICHE, réalisé par l’Association Généalogique de Flandre-Hainaut m’a permis de compléter une grande partie de cette branche.

  • Les blogs et sites de généalogie

Les blogs et sites de généalogie sont des lieux d’échanges et de partages entre amateurs et professionnels. Au début, c’est en fouillant dans les archives de ces blogs que j’ai pu me « former » à la généalogie. Logiciels de généalogie, conseils d’utilisation, méthode et organisation de recherche, partage de découvertes et de sources, on trouve sur ces sites de quoi apprendre mais aussi se perfectionner. J’en profite pour vous remercier.

Quand on recherche un livre introuvable, une carte haute définition, un compte rendu scientifique ou des articles de journaux, il n’existe qu’un site de référence: Gallica, la bibliothèque numérique de la BNF. C’est sur ce site que j’ai pu retrouver une version numérisée de l’étude de Francis de RIOLS sur une branche de gentilhommes verriers, sachant que la version papier est impossible à trouver.

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Première page de l’étude de Francis de RIOLS – Gallica

Mais aussi des comptes rendus scientifiques de l’Académie des Sciences sur le travail mené dans le domaine familial. Bref, véritable bibliothèque en ligne, ce site permet aux généalogistes de (re)découvrir ses ancêtres.

 

#ChallengeAZ : C comme Cousins Canadiens

J’ai des cousins au Canada. Bon le lien généalogie n’est pas réalisé, mais on peut y croire.

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Blason de la Famille Cliche – Association des Familles Cliche

Vous connaissez ce blason? C’est celui de la famille CLICHE. Les cousins canadiens descendent de Nicolas CLICHE, né en 1645 à Saint-Quentin en Picardie. Les CLICHE (entre 1620-1670) semblent être bien présent dans la région puisqu’on en retrouve sur les communes de Marly-Gommont, Autreppes, Saint-Algis, Haution et Bernot.

Pour ma part, voici la lignée CLICHE :


Ma mère

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Mon grand-père

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Maurice Arthur Charles CLICHE (1887-1969) comptable de la sucrerie de Cambrai

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Georges Théophile Isidore Marie CLICHE (1857-1943) comptable puis employé des Ponts et Chaussées, résidant à Valenciennes

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Isidore Antoine CLICHE (1833-1918), représentant de commerce, comptable, fondeur, mais surtout passionné par l’écriture, c’est mon fameux ancêtre « journaliste » de Valenciennes.

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Pauline CLICHE (an XIII-1888) couturière à Valenciennes, elle aura un enfant naturel (Isidore) dont le père serait d’après la tradition familiale et locale le Baron de Maingoval

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Auguste CLICHE (1764-1823), négociant et marchand mercier de Valenciennes

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Thibaut Constant CLICHE (1738-1793) tonnelier à Valenciennes

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Claude CLICHE (vers 1695-1778) mulquinier originaire de Bernot dans l’Aisne.


 

Si on compare, on peut se rendre compte que Claude et Nicolas pourraient être des cousins ou parents car résident à environ 10km l’un de l’autre. Mais pour cela, il faudrait s’intéresser aux actes notariés et donc se déplacer dans le Nord, ce qui n’est pas prévu d’ici peu. Mais je continue à y croire, tout comme les cousins canadiens qui ont accueilli une partie de ma famille dans les années 80 et que j’espère rencontrer si je voyage au Québec un de ces jours.

#ChallengeAZ : B comme Branches étudiées

Quand on débute la généalogie, on a la chance d’avoir une multitude d’options de recherche.

Personnellement, j’ai choisi ma branche agnatique, c’est-à-dire la famille ROBERT. Ce que je savais au départ, c’est le village d’origine, Cruzy (34), où j’ai passé quelques années dans mon enfance dans une vieille maison bourgeoise appartenant à mon arrière-grand-père, Achille ROBERT, négociant en vin. La surprise vient à la 8ème génération, où l’on apprend que Jean ROBERT (sosa 128) épouse Elisabeth PAGES, fille du notaire de Cruzy. Jean est originaire d’un hameau de Bize-Minervois (11), la Rouaïre. Rien d’extraordinaire en sois, si ce n’est la « rivalité » existant depuis le début du 20e siècle entre Audois et Héraultais, et l’attachement aux origines cruzyates de mon grand-père. Il était persuadé que la famille ROBERT était de Cruzy depuis des centaines d’années (si ce n’est de toujours), sans se douter des origines audoises. Malheureusement, il est compliqué d’étudier et avancer sur cette branche, car ce fameux hameau de la Rouaïre est une enclave audoise, et de nombreux villages de l’Hérault sont plus proches que le chef-lieu. Par conséquent, les mariages sont souvent en terres héraultaises, mais retrouver notaire et contrat de mariage reste une mission compliquée sans relevés existants. J’ai malheureusement laissé cette branche de côté lorsque l’écriture du curé de la paroisse de Bisan (Bize-Minervois) a rendu la lecture des actes trop difficile pour un novice.

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Carte de Cassini de la France n°58 – GallicaBNF

 

La deuxième branche étudiée reste dans le sud de la France, il s’agit de celle de ma grand-mère paternelle. J’ai la chance d’avoir pour cette branche quelques archives familiales dont des recherches réalisées par mon arrière-grand-mère. Cette branche m’a permis de mettre en évidence une origine particulière, les gentilshommes verriers, que je vous invite à rencontrer un peu plus tard. Pour le reste, je n’ai pas vraiment pris le temps de faire d’autres recherches.

Pour finir, j’ai décidé de quitter les Archives de l’Hérault et de l’Aude pour me diriger vers le nord et la branche de mon grand-père maternel. Il est relativement facile de s’y intéresser, car un de mes ancêtres a été journaliste ou reporter dans la ville de Valenciennes, décrivant dans de nombreux articles la vie des Valenciennois. Source de nombreuses informations historiques, une association généalogique s’est intéressée à ses écrits, et a également réalisé la généalogie des ascendants de cet ancêtre. Même si le travail peut paraître mâché, je prends le temps de vérifier source par source et de compléter les familles. On découvre de nombreux métiers inconnus dans le sud de la France comme cabaretier, batelier ou encore employé aux mines de charbon. On se balade également entre la France et la Belgique, en fonction des guerres et des familles.

La dernière branche à étudier est celle de ma grand-mère maternelle, originaire du 77. Je n’ai pour le moment rien cherché sérieusement, seulement en fouillant quelques arbres en ligne sur Généanet. Et je pense y faire de belles découvertes, comme à chaque fois!

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Mon arbre sur 10 générations après 1 an de recherche – Généanet

Voilà, en une année, j’ai pu dresser le portrait de quelques familles, mais il me reste encore des milliers d’ancêtres à découvrir à travers les siècles.

#ChallengeAZ : A comme Aventure

Je vais profiter de ce challenge AZ 2016 pour me lancer dans la communauté des généablogueurs. L’aventure de la généalogie a commencé en début d’année 2015, après un reportage dans une célèbre émission matinale sur un logiciel de généalogie. Je voulais depuis un moment me lancer dans la généalogie de ma famille, mais je n’avais pas vraiment fait de recherches sur les méthodes et les outils disponibles.J’ai donc regardé quelles étaient les options disponibles pour allier la généalogie et l’informatique. Après comparaison des 2 principaux logiciels de généalogie, j’ai personnellement choisi Hérédis, car je suis à la fois sur Mac et PC.

Puis je me suis mis à la recherche d’une association de généalogistes proche de mon domicile afin d’apprendre et rencontrer d’autres passionnés. C’est donc vers le CGL que je me suis tourné, profitant du Salon de Mauguio pour réaliser mes premières rencontres et débuter ma formation.

Malheureusement, suite à des modifications d’emploi du temps, je n’ai pas pu assister à de nombreuses réunions. Mais grâce à la communauté des généablogueurs et une liste sans fin d’articles et de conseils en tous genres, j’ai pu apprendre les bases de la généalogie.

Et donc aujourd’hui, je rejoins cette grande communauté afin de vous faire découvrir mes trouvailles depuis un an. Je vous invite donc à me suivre durant ce mois de juin afin de découvrir anecdotes sur ma famille et mes autres recherches. Rendez vous demain!
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