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Chronique d'un jeune généalogiste

Category: #ChallengeAZ2017 (page 1 of 3)

Bilan du ChallengeAZ 2017

Il est l’heure du bilan pour ce challengeAZ 2017 qui vient de se terminer. Je n’entrerai dans aucune polémique, l’important reste le plaisir de la lecture et du partage.

Coté généalogie :

A la fin du ChallengeAZ 2016, j’étais content d’avoir franchi le cap de la création et la rédaction du blog, mais j’avais quelques déceptions. Cette année, je voulais faire plus clair et instructif. Le choix du thème s’est fait assez naturellement vu l’événement des prochaines semaines. Ma généalogie s’étant pas mal étoffée en une année, il y avait de la matière pour faire tout un challenge sur le sujet de l’amour et du mariage. Tout en rédigeant, j’ai pu aborder des sujets personnels, mais aussi plus technique en proposant des définitions de base ou des astuces de recherches. N’étant pas expert mais amateur, j’aime l’idée de partager pour aider d’autres amateurs.

Mais l’information majeure concernant ma généalogie a été de trouver un cousinage avec Odile, suite à l’article J comme Jeune mariée. Comme quoi le partage et l’écriture m’ont permis de trouver ma première cousine généalogique sur Internet.

  • Coté blog :

Entre le dernier challenge et début juin 2017, peu d’articles ont été mis en ligne. J’avais l’impression de n’avoir rien à dire.  Après une remise en question, j’ai commencé à prendre beaucoup de plaisir à écrire et illustrer mes articles. Le choix des lettres s’est fait naturellement, la rédaction était assez fluide. Au début du mois de juin, j’avais 20 articles sur 26, j’étais confiant sur ma participation. Je ne vous cache pas que la fin a été compliquée, mais j’y suis arrivé. 

Cette année, j’ai aussi accentué ma communication sur ma participation au ChallengeAZ. J’ai donc mis en place une double publication sur Twitter (7h30 et 18h30 en rappel). En plus des tweets, j’ai partagé mes publications sur Facebook. Depuis quelques mois, Généatom existe aussi sur Facebook. En étant membre de quelques groupes, j’ai obtenu de nouveaux lecteurs. Mais bien plus que des lecteurs car les échanges ont été nombreux. Conseils, remarques pertinentes et encouragements, sur Facebook, j’ai été surpris des discussions que l’on peut y avoir. Toutes les statistiques du blog ont été pulvérisées!

 

Pour conclure, un grand merci pour vos lectures, retours en commentaires. Maintenant, il est temps d’aller lire les autres participants sur leurs blog, Evernote ou Flipboard. Un grand bravo à tous les challengers et à nos deux coorganisatrices. A bientôt!

#ChallengeAZ : Z comme Zolie contrat

Quand on passe des mois dans les contrats de mariages de ses ancêtres paysans tarnais, on s’habitue à des dots de quelques livres et peu de matériel. Au moment de mes recherches sur la branche de ma grand-mère maternelle, je suis tombé sur le contrat de mariage de mes arrières arrières grands-parents, Maurice DELAMARE et Amélie AUBERGE. Un contrat passé devant Maitre Charles Firmin AUBERGE, cousin de la future, le 20 octobre 1900, à Melun.

On retrouve premièrement la liste des participants. Le futur et ses parents, la future et ses parents ainsi que sa grand-mère paternelle.
Les articles premier et second définissent les règles du mariages. Le régime matrimonial choisi est la communauté des biens suivant le code civil. Les dettes et hypothèques tenues avant l’union ne seront pas mises en commun.

Extrait du contrat de mariage DELAMARRE Maurice AUBERGE Marie – AD77 69E988

Les articles troisième à septième, vont définir l’apport des futurs.
Maurice apporte personnellement, habits, linges et divers effets personnels, la somme de 2 000 Francs et un droit de bail pour la ferme familiale d’Eprunes. Ses parents apportent en dot pour leur fils la somme de 150 000 Francs.

Extrait du contrat de mariage DELAMARRE Maurice AUBERGE Marie – AD77 69E988

Amélie se constitue personnellement en dot pour ses habits, linges et effet personnels, plusieurs obligations au porteur de la Ville de Paris, du Crédit foncier de France pour la somme de 1500 Francs environ et la somme de 3 000 Francs de la succession de sa grand-mère maternelle. Ses parents lui constituent en dot la somme de 7 000 Francs (en valeur de trousseau à l’usage du ménage) et 20 000 Francs en espèces. Sa grand-mère, veuve AUBERGE lui constitue également une dot pour la somme de 10 000 Francs en avance de donation.

Extrait du contrat de mariage DELAMARRE Maurice AUBERGE Marie – AD77 69E988

L’article huitième à quatorzième vont définir les différents possibilités en fonction des décès, divorces, remplois et autres utilisations.

On est loin des dots de mes petites familles tarnaises. Dans ce cas, il s’agit véritablement de propriétaires terriens aisés, responsables d’une à plusieurs fermes. D’autres contrat sont tout aussi passionnants, listant vaches, ânes, poulet et cochon de la ferme, ce qui donne une image claire de nos ancêtres.

#ChallengeAZ : Y comme xY, dernier mariage de ma ligne agnatique

Comme beaucoup de débutant, ma lignée agnatique a été la première étudiée. Mais ce n’est pas la plus facile! Les actes ne sont pas toujours évident comme l’acte de mariage de Jacques ROUBERT et Marie VENES. Le dernier mariage de cette lignée est celui de André ROUBERT et Marie DONNADIEU à Pardailhan, commune proche de Bize-Minervois. C’est un grand classique dans cette branche, résidence dans l’Aude mais mariage dans l’Hérault!

Famille ROBERT de Bize-Minervois

C’est le 3 février 1655, qu’en l’église Notre Dame de Pardailhan André et Marie se sont dit oui. Les parents des deux familles sont cités. On retrouve Olivier et Catherine PICON(NE) pour les ROUBERT, Jean et Cécile JEAN coté DONNADIEU.

Mariage de André ROUBERT et Marie DONNADIEU – AD34 1MiEC193/1 27/95

Mariage de André ROUBERT et Marie DONNADIEU – AD34 1MiEC193/1 27/95

Pour remonter plus loin, il faudra mettre son nez dans les archives notariales, mais coté Hérault ou Aude? 

#ChallengeAZ : X comme XX, dernier mariage de ma lignée cognatique

Le dernier mariage de ma lignée cognatique ne remonte pas bien loin. Je ne suis pas bloqué, mais c’est la dernière recherche que j’ai effectué dans le cadre de ma mission G7. Ce mariage concerne Adolphe CAILLE (sosa 126) et Sophie RABOURDIN (sosa 127). Il a eu lieu à Sivry-Courtry (Seine et Marne) le 29 avril 1856. L’acte n’est pas présent sur le site des Archives Départementales de la Seine et Marne, mais sur Filae…. Les parents de Adolphe ne sont pas présents puisque décédés, seul son frère Magloire sera témoin. Coté RABOURDIN, on retrouve les parents et deux oncles.

Acte de mariage entre CAILLE Adolphe et RABOURDIN Sophie – AD77 5MI924 151/225

Acte de mariage entre CAILLE Adolphe et RABOURDIN Sophie – AD77 5MI924 151/225

Acte de mariage entre CAILLE Adolphe et RABOURDIN Sophie – AD77 5MI924 151/225

A noter la présence d’un témoin « prestigieux », le Vicomte Justinien Nicolas Clary, député, officier de la Légion d’Honneur et avocat. Il est également le neveu de Désiré CLARY, reine de Suède (1777-1860).

Vicomte Justinien CLARY, député – (c) Wikipédia

#ChallengeAZ : W comme World War I

Vos ancêtres ont vécu en zones de conflit durant la Première Guerre mondiale? Moi aussi.

Les registres de leur mariage ont disparu? Moi aussi.

Quand les registres de l’état civil ne sont plus là, une des solutions est de passer par les registres de l’Eglise.

Le couple Eugène MASSE et Marie GEOFFROY m’a donné du fil à retordre pour combler leur vie. Résidant à Ecordal (Ardennes), les registres ne sont plus là…. surement disparus avec le conflit. La solution est de passer par les registres diocésains. Mais ne faites pas de demande aux archives des Ardennes, ce n’est pas chez eux, mais dans la Marne qu’il faut faire ses recherches.
Après demande et réponse avec le Fil d’Ariane, j’ai obtenu une copie de leur mariage religieux. On retrouve les informations classiques, nom, prénom et date de naissance des mariés, nom, prénom et métiers de leurs parents et témoins.

Acte de mariage religieux de MASSE Eugène et GEOFFROY Marie – AD51 7J406

C’est une des solutions pour passer outre de ces disparitions qui compliquent nos recherches.

#ChallengeAZ : V comme Vingt-quatre ans, le grand écart

Vous vous souvenez de Paule et Guillaume, mes sosa 91 et 90? Nous les avions vus lors de la lettre H comme Histoire triste. Ce couple a une autre particularité. C’est l’écart d’âge entre les 2.

  • Guillaume FOUQUES (sosa 90) est né le 14 juin 1793, de Guillaume et Jeanne Marie CAZANAVE à Villasavary dans l’Aude. Il prendra la suite de son père en tant que tailleur d’habits, un métier très courant dans la région. Chose étrange, je ne retrouve pas de mariage avant 1847 le concerant. Le 28 juillet 1847, il épousa Paule à Villasavary à l’âge de 54 ans. Vous connaissez la suite, il quittera sa femme le 22 mars 1851.
  • Pauline dite Paule ROUBY (sosa 91) est née le 20 janvier 1817, à Villasavary de Etienne et Hélène BATAILLE. Elle épousa en premières noces le 29 novembre 1837, Jean Pierre AUGE dont elle aura deux enfants, Joseph (1838-1839) et Marie (1841-?). Son mari décède le 15 novembre 1842. Après 5 années de veuvage, et enceinte, elle se marie à Guillaume à l’âge de 30 ans.

Acte de mariage FOUQUES Guilhaume et ROUBY Paule – AD11 5E418/30 93/217

Acte de mariage FOUQUES Guilhaume et ROUBY Paule – AD11 5E418/30 93/217

Acte de mariage FOUQUES Guilhaume et ROUBY Paule – AD11 5E418/30 94/217

Le couple a donc vingt-quatre ans d’écart, ce qui est le plus long dans ma généalogie.

 

#ChallengeAZ : U comme Ultime mariage

Ultime comme dernier mariage, le plus vieux mariage de ma généalogie.

Le 6 avril 1655, à Puylaurens dans le Tarn, Jean RAYNAUD (sosa 4506)  épouse Catherine BONHOURE (sosa 4507) en l’église Notre Dame de Condat.

Acte de mariage entre Jean RAYNAUD et Catherine BONHOURE – AD81 1E_219_019_02 9/34

Jean Raynaud fils a feu Pierre forgeron notre
paroissien et catherine bonhoure fille de Berna(r)d?
tisseran de la paroisse de St Laurent xxx du lieu contracte
mariage ensemble la premiere annonce aisté proclamé
le 21 du mois du mars la 2 le 28 dudit mois
et la 3 le 4 du mois avril et recu le certificat
de Mr le vicaire de blan ay reçu le consentement
de ses contractants le 6 avril 1655 en presance de
pierre large et Berna(r)d brallle marguillier

#ChallengeAZ : T comme Trousseau

Qu’amènent nos ancêtres en vue de leur union? Un trousseau, pas des clés mais, bien un équipement complet pour la maison et soi.
La conception de ce trousseau, c’est une histoire de famille. Dès sa naissance, la mère et toutes les autres femmes, commencent à constituer un ensemble de linges de maison et personnel. Plus tard, quand elle en aura l’âge, elle se mettra, elle aussi, à coudre et tisser son propre trousseau.

Exemple de trousseau – (c) Wikipédia

On retrouve dans un trousseau du linge de corps (des bonnets, culottes, bas), de literies (draps, taies d’oreiller, housses) et de table (nappes, napperons, serviettes) brodés avec les initiales de la mariée.
De manière générale, on peut retrouver également dans le trousseau des meubles, bijoux, animaux et parfois des terres. 

#ChallengeAZ : S comme Statistiques et mariage

Extraction des statistiques de mon fichier concernant les mariages grâce à Généanet et Hérédis.

Moyenne d’age à la première union – Hérédis2017

Les courbes sont assez stable dans le temps avec un mariage pour les hommes entre 25-30 ans et les femmes 20-25 ans.

Nombre d’enfants par union – Hérédis2017

Cette statistique n’est pas toujours représentative car je n’ai pas toujours intégré tous les enfants d’un mariage. On peut dire qu’elle est fiable de 1800 à nos jours.

Durée moyenne d’une union – Généanet

Différence d’âge entre les conjoins – Généanet

Difficile d’analyser le durée d’un mariage et la différence d’âge entre les époux. 

Au final ce genre de statistiques peuvent permettre d’avoir un autre regard sur sa généalogie.

#ChallengeAZ : R comme Remariage

En fouinant dans le nouveau modèle de recherche de Hérédis 2017, je me suis intéressé aux remariages dans ma généalogie. La situation classique est d’un remariage suite à un décès ou un divorce (situation que je n’ai pour le moment jamais rencontré). Les décès sont souvent les suites d’une couche, d’une guerre ou de maladie. Le(a) veuf(ve) peut alors se remarier après une durée de deuil plus ou moins longue!

Remariage dans ma généalogie

Je n’ai qu’une situation qui sort de l’ordinaire (supérieur à 2 unions) avec 4 mariages, le cas de Paul-Louis MONBLANC. Afin d’éviter le doublon (et souffler un peu), je vous invite à lire l’article du ChallengeAZ 2016 le concernant, Transcription error.

Remariages de Paul MONBLANC, mon sosa 38

Avec 4 mariages, il reste mon champion! Est vous quel est votre champion des remariages? A-t-il eu une vie compliqué?

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