Chronique d'un jeune généalogiste

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#ChallengeAZ : C comme Cousins Canadiens

J’ai des cousins au Canada. Bon le lien généalogie n’est pas réalisé, mais on peut y croire.

blason - copie

Blason de la Famille Cliche – Association des Familles Cliche

Vous connaissez ce blason? C’est celui de la famille CLICHE. Les cousins canadiens descendent de Nicolas CLICHE, né en 1645 à Saint-Quentin en Picardie. Les CLICHE (entre 1620-1670) semblent être bien présent dans la région puisqu’on en retrouve sur les communes de Marly-Gommont, Autreppes, Saint-Algis, Haution et Bernot.

Pour ma part, voici la lignée CLICHE :


Ma mère

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Mon grand-père

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Maurice Arthur Charles CLICHE (1887-1969) comptable de la sucrerie de Cambrai

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Georges Théophile Isidore Marie CLICHE (1857-1943) comptable puis employé des Ponts et Chaussées, résidant à Valenciennes

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Isidore Antoine CLICHE (1833-1918), représentant de commerce, comptable, fondeur, mais surtout passionné par l’écriture, c’est mon fameux ancêtre « journaliste » de Valenciennes.

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Pauline CLICHE (an XIII-1888) couturière à Valenciennes, elle aura un enfant naturel (Isidore) dont le père serait d’après la tradition familiale et locale le Baron de Maingoval

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Auguste CLICHE (1764-1823), négociant et marchand mercier de Valenciennes

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Thibaut Constant CLICHE (1738-1793) tonnelier à Valenciennes

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Claude CLICHE (vers 1695-1778) mulquinier originaire de Bernot dans l’Aisne.


 

Si on compare, on peut se rendre compte que Claude et Nicolas pourraient être des cousins ou parents car résident à environ 10km l’un de l’autre. Mais pour cela, il faudrait s’intéresser aux actes notariés et donc se déplacer dans le Nord, ce qui n’est pas prévu d’ici peu. Mais je continue à y croire, tout comme les cousins canadiens qui ont accueilli une partie de ma famille dans les années 80 et que j’espère rencontrer si je voyage au Québec un de ces jours.

#ChallengeAZ : B comme Branches étudiées

Quand on débute la généalogie, on a la chance d’avoir une multitude d’options de recherche.

Personnellement, j’ai choisi ma branche agnatique, c’est-à-dire la famille ROBERT. Ce que je savais au départ, c’est le village d’origine, Cruzy (34), où j’ai passé quelques années dans mon enfance dans une vieille maison bourgeoise appartenant à mon arrière-grand-père, Achille ROBERT, négociant en vin. La surprise vient à la 8ème génération, où l’on apprend que Jean ROBERT (sosa 128) épouse Elisabeth PAGES, fille du notaire de Cruzy. Jean est originaire d’un hameau de Bize-Minervois (11), la Rouaïre. Rien d’extraordinaire en sois, si ce n’est la « rivalité » existant depuis le début du 20e siècle entre Audois et Héraultais, et l’attachement aux origines cruzyates de mon grand-père. Il était persuadé que la famille ROBERT était de Cruzy depuis des centaines d’années (si ce n’est de toujours), sans se douter des origines audoises. Malheureusement, il est compliqué d’étudier et avancer sur cette branche, car ce fameux hameau de la Rouaïre est une enclave audoise, et de nombreux villages de l’Hérault sont plus proches que le chef-lieu. Par conséquent, les mariages sont souvent en terres héraultaises, mais retrouver notaire et contrat de mariage reste une mission compliquée sans relevés existants. J’ai malheureusement laissé cette branche de côté lorsque l’écriture du curé de la paroisse de Bisan (Bize-Minervois) a rendu la lecture des actes trop difficile pour un novice.

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Carte de Cassini de la France n°58 – GallicaBNF

 

La deuxième branche étudiée reste dans le sud de la France, il s’agit de celle de ma grand-mère paternelle. J’ai la chance d’avoir pour cette branche quelques archives familiales dont des recherches réalisées par mon arrière-grand-mère. Cette branche m’a permis de mettre en évidence une origine particulière, les gentilshommes verriers, que je vous invite à rencontrer un peu plus tard. Pour le reste, je n’ai pas vraiment pris le temps de faire d’autres recherches.

Pour finir, j’ai décidé de quitter les Archives de l’Hérault et de l’Aude pour me diriger vers le nord et la branche de mon grand-père maternel. Il est relativement facile de s’y intéresser, car un de mes ancêtres a été journaliste ou reporter dans la ville de Valenciennes, décrivant dans de nombreux articles la vie des Valenciennois. Source de nombreuses informations historiques, une association généalogique s’est intéressée à ses écrits, et a également réalisé la généalogie des ascendants de cet ancêtre. Même si le travail peut paraître mâché, je prends le temps de vérifier source par source et de compléter les familles. On découvre de nombreux métiers inconnus dans le sud de la France comme cabaretier, batelier ou encore employé aux mines de charbon. On se balade également entre la France et la Belgique, en fonction des guerres et des familles.

La dernière branche à étudier est celle de ma grand-mère maternelle, originaire du 77. Je n’ai pour le moment rien cherché sérieusement, seulement en fouillant quelques arbres en ligne sur Généanet. Et je pense y faire de belles découvertes, comme à chaque fois!

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Mon arbre sur 10 générations après 1 an de recherche – Généanet

Voilà, en une année, j’ai pu dresser le portrait de quelques familles, mais il me reste encore des milliers d’ancêtres à découvrir à travers les siècles.

#ChallengeAZ : A comme Aventure

Je vais profiter de ce challenge AZ 2016 pour me lancer dans la communauté des généablogueurs. L’aventure de la généalogie a commencé en début d’année 2015, après un reportage dans une célèbre émission matinale sur un logiciel de généalogie. Je voulais depuis un moment me lancer dans la généalogie de ma famille, mais je n’avais pas vraiment fait de recherches sur les méthodes et les outils disponibles.J’ai donc regardé quelles étaient les options disponibles pour allier la généalogie et l’informatique. Après comparaison des 2 principaux logiciels de généalogie, j’ai personnellement choisi Hérédis, car je suis à la fois sur Mac et PC.

Puis je me suis mis à la recherche d’une association de généalogistes proche de mon domicile afin d’apprendre et rencontrer d’autres passionnés. C’est donc vers le CGL que je me suis tourné, profitant du Salon de Mauguio pour réaliser mes premières rencontres et débuter ma formation.

Malheureusement, suite à des modifications d’emploi du temps, je n’ai pas pu assister à de nombreuses réunions. Mais grâce à la communauté des généablogueurs et une liste sans fin d’articles et de conseils en tous genres, j’ai pu apprendre les bases de la généalogie.

 
Et donc aujourd’hui, je rejoins cette grande communauté afin de vous faire découvrir mes trouvailles depuis un an. Je vous invite donc à me suivre durant ce mois de juin afin de découvrir anecdotes sur ma famille et mes autres recherches. Rendez vous demain!
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